Quentin Roosevelt - fils du president américain -mort pour la France-14 juillet 918

The Roosevelts Go to War

Théodore Roosevelt fut très tôt convaincu de la nécessité pour les Etats-unis de s’engager das la guerre.
Il est très déçu de l’attitude prudente de son successeur à la maison blanche , Wilson. Il aurait voulu lui même aller au front mais cela lui fut interdit.

Dés 1914 la sœur de Quentin, Ethel avait accompagné comme infirmière son époux Richard Derby chirurgien engagé volontaire à Hôpital Américain de Paris.

Ses fils comme il le disait étaient sa fierté, sa substitution à l’interdiction qui lui était faite d’être sur le front en Europe. En juin 1917 ses fils Ted et Archie embarquaient pour la France, Kermit pour la Mésopotamie (Irak actuel). Le 23 juillet 1917 Quentin embarquait pour la France. Pour toute la famille participer à cet effort de guerre était une question d’honneur.

En avril 1917 lors de l’entrée en guerre des Etats-Unis, Quentin qui était à Harvard avait immédiatement informé ses parents de sa décision de s’engager pour devenir pilote de chasse, malgré des problèmes de dos et de vue. Son père lui accorda tout son soutien et adhéra totalement à sa décision.Avant de partir pour la France en juillet il sera formé à l’Ecole d’aviation de Mineola, formation qui sera complétée ensuite en France.
L’armée américaine avait moins d’une centaine de pilotes entraînés en 1917, les besoins du conflit en Europe étaient énormes.

Le 14 juillet

L’escadrille de Quentin la 95th Pursuit Squadron ainsi que la 94 th Pursuit Squadron ont été les premières escadrilles de chasse aérienne américaine.

Ce 14 juillet 1918 la situation du secteur de Château-Thierry était extrêmement dangereuse. L’aviation allemande avait des ordres très stricts pour empêcher toute tentative d’observation et de reconnaissance : la grande offensive allemande « Friedensturm » était prévue pour le lendemain 15 juillet. Le commandement allemand avait donné des ordres pour neutraliser tout vol d’observation sur le front.

Le 14 juillet l’unité de Quentin basée prés de Château-Thierry à Saints décolla tôt ce matin là sous le commandement du lieutenant Buford Edward.
La mission de l’escadrille était de couvrir un avion d’observation du 88 th qui prenait des photos derrière la ligne de front. Les clichés avaient pu être pris et l’avion d’observation était reparti vers la base lorsque des Fokkers de chasse allemands apparurent. La formation des cinq avions américains qui avaient franchi la ligne de front s’est trouvée face à une formation de 7 Fokkers allemands.
Le lieutenant Buford devant le grand nombre d’avions ennemis décida de cesser le combat et de ramener l’unité derrière les lignes. Le temps était couvert, nuageux, il y avait du vent et la visibilité n’était pas bonne. Le lieutenant Buford aperçu un avion Nieuport en difficulté entre les couches de nuages, attaqué par trois Fokkers et qui avait apparemment été touché. Le combat avait duré cinq à six minutes.
Quentin s’était jeté dans le combat sans doute victime de sa grande témérité, de sa bravoure et de son manque de peur, convaincu de son bon droit. Au même moment il pleuvait à Paris et les alliés défilaient sur les Champs Elysées pour la parade du 14 juillet. Au retour l’avion de Quentin était signalé manquant.
. Il avait été abattu et s’était écrasé à Chamery en zone allemande.
La supériorité des appareils allemands : des Fokkers de chasse de conception nouvelle sur les appareils américains de vieux Nieuport avait été déplorée par Quentin dans ses lettres et rappelait les problèmes de sous équipement que son père le Colonel Roosevelt avait prédit dés le début du conflit


Voir en ligne : francerevisited.com

Le quartier Saint-Jean de Marseille : destin tragique

12 Avril 1871 - chute de la colonne Vendôme

Second siège de Paris :
La commune décide la destruction de la colonne Vendôme.
« La Commune de Paris, (…)

MATHURIN HENRIO, plus jeune compagnon de la libération (à titre posthume). Tué à 14 ans

16 Avril 1929 - Baud (56150 MORBIHAN FRANCE) Décédé le 10 Février 1944 - Baud (56150 MORBIHAN FRANCE) Compagnon de (…)