L’attaque de l’hôtel Meurice et des Tuileries

Avant de passer à l’attaque du PC de von Cholitz situé dans l’hôtel Meurice rue de Rivoli, le colonel Billote de la 2e DB envoie un ultimatum à ce dernier.

"Paris, le 25 août 1944, 10h30.

"Le Général Commandant la 1rº Brigade Blindée française

à Monsieur le Général von Choltitz.

Pendant toute la journée d’hier, ma Brigade a écrasé tous les points d’appui allemands qui lui étaient opposés. Elle leur a causé des pertes sévères et a fait de nombreux prisonniers.

"Ce matin, je suis entré dans Paris et mes chars occupent la Cité. De grandes unités blindées, françaises et alliés, m’auront rejoint incessamment.

"J’estime qu’au point de vue strictement militaire, la résistance des troupes allemandes, chargées de défendre Paris n’est pas susceptible d’être efficace.

"Afin d’éviter toutes effusion de sang inutile il vous appartient de mettre fin immédiatement à toute résistance.

"Au cas où vous jugeriez bon de poursuivre une lutte qu’aucune considération d’ordre militaire ne saurait justifier, je suis décidé à la mener jusqu’à l’extermination totale.

"J’attends votre réponse une demi-heure après la remise de cet ultimatum.

"Signé : Billotte."

Suite à la réponse négative à l’ultimatum, le colonel Billotte décide d’attaquer sans plus attendre l’Hôtel Meurice dans lequel le General der Infanterie Dietrich von Choltitz a installé ses appartements et son PC.
Cette mission incombe au sous groupement Warabiot. Pour ce faire, le colonel Billote charge le commandant de la Horie d’organiser cette opération. Ce dernier divise le sous-groupement en trois détachements :

Au centre, le détachement Branet, capitaine commandant la 3/501 RCC, composé des éléments suivant :

la 1/3/501 du sous-lieutenant Bénard avec les chars : Mort Homme, Douaumont, Laffaux, Montfaucon et Villers Cotterets.
la 2/3/I RMT du lieutenant Ferrano.
la 2/11/III RMT du lieutenant Franjoux.

Axe de progression : la rue de Rivoli pour l’attaque du « Meurice ».

Les deux autres détachements, ceux du capitaine Sanmarcelli et du lieutenant Bricard doivent couvrir le capitaine Branet respectivement sur sa gauche et sa droite.

Le quartier Saint-Jean de Marseille : destin tragique

12 Avril 1871 - chute de la colonne Vendôme

Second siège de Paris :
La commune décide la destruction de la colonne Vendôme.
« La Commune de Paris, (…)

MATHURIN HENRIO, plus jeune compagnon de la libération (à titre posthume). Tué à 14 ans

16 Avril 1929 - Baud (56150 MORBIHAN FRANCE) Décédé le 10 Février 1944 - Baud (56150 MORBIHAN FRANCE) Compagnon de (…)