Cap 7

En 1939, c’est la deuxième guerre mondiale. L’offensive allemande de 1940 sera brève et meurtrière pour nos armées. Le 5e Régiment d’infanterie, caserné à Courbevoie, part à son tour pour la terrible épreuve du feu. Après août 1944, le régiment comprend quatre bataillons constitué avec des unités FFI et des FTP ayant participé à la libération de Paris.
Mais, avant la victoire finale du 8 mai 1945, Courbevoie est demeurée pendant 4 ans, sous l’emprise de l’Occupant allemand. La caserne fut partiellement utilisée par les services sanitaires français. Elle abritait aussi les courbevoisiens lorsque les sirènes annonçait un raid d’aviation. Les malades de l’hôpital municipal, touché au cours d’un raid aérien, y ont également été installés quelques jours.
En effet la population de Courbevoie a cruellement souffert des bombardements alliés de 1943, qui visaient les usines SKF-CAM, et Hispano-Suiza dont la production était réquisitionnée par l’occupant.
Approchez vous de la photo. En haut, un essin de bombes issu des soutes du bombardier allié, a commencé sa chute mortelle vers nos quartiers. A droite de la colonne de fumée, vous reconnaitrez le stade et l’avenue de Verdun, jusqu’au pont de Courbevoie. Tout en haut à droite, on distingue un bout du pont de Neuilly. Et entre les deux, notre caserne… allons voir le bâtiment principal d’un peu plus prêt.
En 1948, un certain Lucien y a fait son service militaire. Il nous attend dans la prochaine capsule.

