Enceinte Louis XIII

L’enceinte de Louis XIII, également appelée enceinte des Fossés Jaunes, est un système de fortification urbain construit à Paris, à la fin du XVIe siècle.



Mettre Paris à l’abri des canons ennemis…

À la fin du Moyen Âge, les fortifications parisiennes sont rendues caduques par les progrès de l’armement militaire. Pour résister aux puissants boulets des canons, les remparts doivent gagner en robustesse.

Les travaux d’aménagement de la nouvelle défense sont engagés au XVIe siècle, sous le règne de François Ier. Ils mettent d’abord en œuvre le renforcement de l’enceinte médiévale de la rive droite (celle de Charles V) en lui associant des bastions en terre. Cet ouvrage dit des « Fossés jaunes » doit son nom à la couleur des substrats retournés lors de son creusement.

Mettre Paris à l’abri des canons ennemis…

À la fin du Moyen Âge, les fortifications parisiennes sont rendues caduques par les progrès de l’armement militaire. Pour résister aux puissants boulets des canons, les remparts doivent gagner en robustesse.

Les travaux d’aménagement de la nouvelle défense sont engagés au XVIe siècle, sous le règne de François Ier. Ils mettent d’abord en œuvre le renforcement de l’enceinte médiévale de la rive droite (celle de Charles V) en lui associant des bastions en terre. Cet ouvrage dit des « Fossés jaunes » doit son nom à la couleur des substrats retournés lors de son creusement.

Construction

En 1566, en raison des guerres de religion, de la proximité de la frontière (à seulement 150 km au nord) et des progrès de l’artillerie, on commence à améliorer la défense du côté de l’ouest, en construisant une ligne de six bastions, un kilomètre en avant de l’enceinte de Charles V, incorporant à Paris les Tuileries, ainsi que ce qu’on appelait alors le faubourg Saint-Honoré (la paroisse Saint-Roch), le faubourg Montmartre (l’actuel quartier de la Bourse), et la Butte-aux-Gravois.

Cette cinquième enceinte est parfois appelée « enceinte des Fossés jaunes », d’après la couleur du limon visible après les terrassements, ou de la couleur qui la représente sur les cartes de l’époque.

La construction de ce rempart amène la destruction en 1633 de la partie ouest de l’enceinte de Charles V devenu sans utilité militaire entre la Seine (approximativement au niveau du pont du Carrousel) et la porte Saint-Denis pour faciliter l’urbanisation de l’espace compris entre les 2 enceintes notamment la construction du Palais-Royal et le lotissement du quartier Richelieu. La partie est de l’enceinte de Charles V entre la porte Saint-Denis, la Bastille et l’Arsenal fut maintenue et renforcée par la construction de bastions. De 1630 à 1635, en préparation de l’intervention française dans la guerre de Trente Ans, le cardinal de Richelieu fait renforcer les bastions et fortifier les portes, selon les plans de Jacques Lemercier. En 1645, une poterne est percée sur le chemin des Poissonniers (poterne de la Poisonnerie, rebaptisée porte Sainte-Anne en 1685).

Destruction

Les conquêtes du début du règne de Louis XIV ayant repoussé les frontières du royaume, le roi, se souvenant de la résistance de la Ville lors de la Fronde et voulant embellir sa principale ville, adopta la proposition de Colbert de raser les fortifications de Paris.

Les talus et fossés des remparts furent détruits de 1668 à 1705 et un large boulevard de terre bordé d’ormes, le « Nouveau-Cours », les actuels grands boulevards fut créé au nord de l’ancienne enceinte des Fossés jaunes de la place de la Madeleine au boulevard Poissonnière. À partir du boulevard de Bonne-Nouvelle jusqu’à la Bastille l’arc de cercle des grands boulevards est aménagé à l’emplacement de la partie de l’enceinte de Charles V qui avait été maintenue après 1633.

Les portes furent rasées : Saint-Denis en 1671, remplacée par un arc de triomphe à la gloire du Roi, Montmartre, Gaillon en 1690, Richelieu en 1701, Saint-Anne en 1715, de la Conférence en 1730, Saint-Honoré en 1733. Toutes ces portes, à l’exception de Saint-Denis, ont été détruites par la suite.

Les vestiges de cette enceinte sont rares car son tracé à l’arrière des boulevards est englobé dans l’urbanisation de cet espace, hôtels particuliers et couvent des Capucines.





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