PARCOURS

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Bonjour ! Je suis Alma votre guide de Destination Courbevoie. Bienvenue dans l’odyssée Charras.
Vous avez rendez-vous pour un voyage dans le temps sur la place Charles De Gaulle, la dalle au dessus du complexe Charras.
Vous allez rencontrer les avatars de deux personnages historiques qui ont vécu ici. Appuyez gentillement sur leur épaule, pour connaître leur histoire.
Vous croiserez également sur votre chemin, des illustrations de faits marquants liés à Courbevoie. Appuyez sur l’image pour entendre le commentaire qui lui est associée.
Enfin, vous pourrez admirer un bâtiment tout droit surgit du passé, et dont nous conservons avec fierté le fronton dans le parc de Bécon.
Pour voir et écouter tout cela, passez en mode caméra en bas à droite de l’écran. Tenez votre appareil comme pour prendre une photo. Vous verrez les flèches qui vous guideront vers l’histoire invisible.
Pour profiter pleinement de l’expérience, mettez le son de votre téléphone au maximum et activez le haut-parleur.
Attention, la réalité augmentée est gourmande en batterie.
Engagez-vous dans ce périple avec un téléphone bien chargé, pourquoi pas avec une batterie externe.
Prêts ? C’est parti pour une découverte libre et passionnante ! Rendez-vous sur la dalle.
Bac et pont de bois
Le nom de Courbevoie est mentionné vers 850 sous la forme latinisée Curva Via (« voie courbe »). Il se réfère à un coude d’une voie romaine, peut-être la chaussée Jules César qui reliait Lutèce (l’actuelle Paris) à Rotomagusse, aujourd’hui la ville de Rouen. En traversant le Vexin, vous pouvez encore rencontrer des vestiges de cette voie.
Au VIIIe siècle, le village dépendait de l’abbaye de Saint Vandrille (en Normandie) ; puis il passa sous l’autorité de l’abbé de Saint-Denis. Au milieu du XIIe siècle, Courbevoie acheta sa liberté.
Au XVème siècle, si le Louvre était la résidence principale des rois de France, ils aimaient également s’accorder une pause champêtre en rejoignant le château de Saint-Germain en Laye. Naît alors l’idée de réaliser une route directe entre les deux destinations.
La contrainte du passage de la Seine entre Neuilly et Courbevoie, avait déjà été résolue à l’aide d’un bac.
Le 9 juin 1605, c’est justement en revenant de saint germain, que le roi Henri IV, sa femme Marie de Medicis et leur 3 enfants, traversant la Seine sur le bac à Courbevoie, manquent de se noyer quand les chevaux agités font chavirer le carrosse en accostant sur la rive de Neuilly.
À la suite du naufrage, le roi chargea son ministre Sully de construire un pont en bois.
A partir des Tuileries au XVIIe siècle, le prolongement vers l’ouest de cette voie prend le nom de « Pavé du roy ». Elle correspond au trajet emprunté par les souverains successifs pour rejoindre leurs résidences de Saint Germain, Versailles, puis Marly, et Malmaison au temps de Napoléon.
![Vüe de Neuilly du côté du Couchant : [estampe]](local/cache-vignettes/L357xH240/vue_de_neuilly_cote_du_couchant_gallica_edited-6badd.jpg)
- Vüe de Neuilly du côté du Couchant : [estampe]
- Le Bac assurant la traversée de la Seine entre Neuilly et Courbevoie est remplacé par un pont de bois en 1611 suite à l’accident qui a failli voir le roi Henri IV tomber dans la Seine. Pont de bois de quatorze arches surmontées d(une croix.
La voie royale
L’axe historique qui relie le louvre et les tuileries aux chateaux de l’ouest parisien prend timidement forme. Sous le règne du roi Louis XIV, il devient le passage obligé des équipages royaux traversant la petite colline de Chantecoq (sur le territoire de la commune de Puteaux), en vue d’aller chasser dans la forêt de Saint-Germain.
Le ministre Colbert convint Louis XIV d’aménager les Tuileries. André Le Nôtre devait passer à la postérité en redessinant les jardins et en imposant son style « à la française ». Le sens des perspectives étant désormais chose acquise, Le Nôtre initie une voie nouvelle, partant du jardin des Tuileries jusqu’à la butte de Chaillot.
Dans son élan visionnaire, il aurait souhaité poursuivre cette perspective jusqu’à la colline de Chantecoq. Mais à l’époque, l’insalubrité de la ville ne sied guerre à la monarchie, qui préfère s’exiler dans le décorum beaucoup plus chatoyant de Versailles. L’axe devra attendre la mort de Louis XIV en 1715 et l’avènement de Louis XV qui décide de poursuivre une série d’aménagements.
Le Marquis de Mérigny, Directeur Général des Bâtiments du Roi, relève le défi en commençant par le grand terrain vague entre les Tuileries et les Champs-Elysées, qu’il transforme en une immense place dédiée au souverain. C’est l’actuelle place de la Concorde.
Approchez-vous du plan
Observez la voy royale, représentée par un trait rose. Elle débute en bas à droite, à la grille des Tuileries. Elle passe par la place de l’étoile, file vers Neuilly par la porte Maillot, franchit la Seine, remonte la rive de Courbevoie avec sa caserne où elle s’incurve au niveau du rond point de Chantecoq, pour prendre la direction de la boulle de Nanterre, puis Rueil-Malmaison et une autre caserne ... elle aussi peuplée de gardes Suisses. Mais que font ici ces montagnards ?
Le suisse et la caserne
Bonjour, je suis Xavier Gaspard, originaire de Lucerne en Suisse.
Ecoutez mon histoire et celle de mes camarades gardes suisses.
Le 29 novembre 1516, le roi François Ier, le vainqueur de Marignan, signe la paix perpétuelle avec les cantons suisses. Désormais Il n’y aura plus de guerre entre les deux pays. Le roi de France et le pape sont les seuls souverains a avoir des mercenaires suisses. C’est la raison de la présence des gardes suisses encore aujourd’hui au Vatican.
En France, nous fumes d’abord logés chez l’habitant, dans les communes autour de Paris comme ici à Courbevoie.
En 1754, le roi Louis XV fit construire trois casernes, bâties sur le même modèle : celle de Rueil-Malmaison, la seule encore debout aujourd’hui, une dans la ville de Saint-Denis, et celle qui nous intéresse aujourd’hui, à Courbevoie, à l’endroit même où nous nous trouvons. Vous pouvez l’admirer sur l’illustration. Depuis que le pont de bois a été remplacé par un pont de pierre, Il est aisé de faire circuler la troupe.
Faites quelques pas vers le parapet en direction de Paris. Admirez cette reproduction du bâtiment principal de la caserne, tel qu’on le voyait avant sa destruction en 1962. De part et d’autres, se trouvaient deux ailes. Au fil du temps, furent ajoutés des annexes, pour répondre au mode de fonctionnement de l’époque : gymnase, garage pour les véhicules, infirmerie... Aujourd’hui vous voyez le bâtiment positionné sur la dalle, à peu prêt à son emplacement d’origine. A l’époque, il était 20 m plus bas, au niveau du sol. La dalle n’existait pas.
Son seul vestige trône désormais dans le parc de Bécon.
Il s’agit de la porte monumentale avec son fronton, de la façade côté Seine.
En jouant les passes murailles, vous devriez pouvoir l’admirer...

- 2631 - Les casernes de Courbevoie (Charras)
- A gauche, la caserne "A", rue de Bezons, l’entrée est en face du boulevard Gambetta. A droite la caserne principale, dont le fronton côté Seine a été réinstallé dans le parc de Bécon. Entre ces 2 bâtiments, en arrière plan l’aile B, côté mairie de Courbevoie.
Le pont de pierre
En 1718, l’ancien Pont de bois de Neuilly est reconstruit en pierre. Il faudra 4 années, 872 ouvriers et 168 chevaux pour réaliser ce nouveau concept de pont en tablier. En 1766, Perronet s’attelle à son tour au tracé de la voie dans le droit fil des Champs-Elysées. Depuis la butte de Chaillot et les premières maisons de Neuilly, appelé alors Chemin du Cours, il la prolonge jusqu’au sommet de la butte de Chantecoq. A ce point d’arrivée, il trace une place ronde sur le même modèle que la place de l’Etoile, baptisée l’Etoile de Chantecoq ou place de la Demi-Lune. La perspective est désormais dessinée.
La caserne de Courbevoie est en ligne droite avec le palais des Tuileries. Depuis son retour de Varenne, le roi Louis XVI est dans une situation difficile en ce mois d’août 1792. Les gardes Suisses savent qu’ils peuvent être appelés à tout instant pour porter secours à la couronne.
10 août 1792
Contrairement à ce que pourrait laisser penser nos uniformes chatoyants, nous n’étions pas là que pour faire beau.
Nous avons mérité notre salaire et nous avons chèrement payé notre fidélité au Roi de France.
Cette illustration est une représentation du Palais des Tuileries le 10 août 1792. Partis à 950, seuls 300 d’entre nous ? survécurent à l’assaut de la résidence par les forces révolutionnaires… Après ce massacre, il y eu une suspension de notre service. Mais il fut rapidement réactivé dès le Directoire, et s’est poursuivi sous le Consulat, l’Empire, puis la Restauration.
Comme quoi, nous n’étions pas rancuniers.
L’infortune des gardes Suisses ne s’arrêta pas à cette seule journée. C’est encore en protégeant le Louvre, qu’une quarantaine d’années après, le 29 juillet 1830. nous avons encore donné nos vies pour le roi, au cours de la révolution des 3 glorieuses. A cette occasion, le roi Charles X s’enfuit du Louvre avec sa famille, et Louis-Philippe Ier lui succéda.

- La prise des Tuileries le 10 août 1792
- La famille royale se réfugia dans la salle du Manège, qui abritait alors l’Assemblée législative et qui se trouvait le long du jardin (à l’emplacement de l’actuel carrefour entre les rues de Rivoli et de Castiglione). La garnison de gardes suisses resta en place autour du palais désormais vide. Celui-ci fut envahi et pillé, et près de 600 gardes moururent soit pendant le combat, soit ensuite massacrés par la foule. Une centaine d’entre eux parvint toutefois à s’échapper grâce à une partie de la population parisienne.
La belle poule
Avant qu’une troisième révolution chasse la royauté de France et instaure la 2e République, en 1848, Louis-Philippe roi des français se laisse convaincre par son ministre, Adolphe Thiers, de rapatrier le corps de l’empereur Napoléon Bonaparte, enterré sur l’île de Sainte-Hélène, pour qu’il soit honoré dans une dernière demeure du bord de Seine, les Invalides.
À la tête de l’expédition sur le bâteau "La Belle Poule", le prince de Joinville fils de Louis-Philippe, parvient à Sainte-Hélène en octobre.
Puis comme vous pouvez le voir sur l’image, La Dorade III, le bateau qui remonte la Seine avec les cendres de l’empereur défunt, accoste à Courbevoie, au pied du pont de Neuilly le 14 décembre 1840.
Observez à l’arrière-plan au début du pont côté Courbevoie, se dresser une colonne rostrale, encore inachevée. A droite sur la berge, un hangar aménagé en petit temple d’immortalité, où se trouvait le char funèbre, qui ira à Paris le lendemain. Quelques uns de ses anciens soldats veillèrent toute la nuit le petit caporal, surnom qu’ils avaient donné affectueusement à leur empereur. Ce fut le dernier bivouac, célébré entre autres par Théophile Gautier. Le lendemain, le char funèbre remonta les Champs-Elysées et parvint aux Invalides. Tout au long du parcours ce fut un délire d’enthousiasme qui donnait à penser que la résurrection de l’Empereur venait de se produire.

- Le Retour des cendres de Napoléon Ier, l’arrivée de la Dorade à Courbevoie, le 14 décembre 1840
- © RMN-Grand Palais (musée des châteaux de Malmaison et de Bois-Préau) / Daniel Arnaudet
8 1870-71 : assiégé
C’est pour desserrer l’étau autour de la capitale, que nos soldats stationnés au rond-point de Courbevoie, partirent à l’assaut de Montretout, Buzinval et Malmaison où étaient retranchés les prussiens, le nom générique pour désigner les forces allemandes. Cela n’empêcha pas la France d’être vaincue par l’empire d’Allemagne.
En 1871, refusant la défaite et le gouvernement qui avait signé la capitulation, les insurgés de la commune de Paris, tinrent Courbevoie un moment, en opposition aux forces françaises gouvernementales qui venaient de Versailles. Une lutte acharnée se déroula notamment devant le château Lambrechts, sur l’emplacement duquel s’élève actuellement le stade municipal.
Dans le vieux cimetière, boulevard Saint-Denis, on peut voir un espace entouré d’une grille. Là, gisent les dépouilles mortelles de 71 victimes de cette guerre et de l’insurrection de la Commune, unies dans le dernier repos, soldats et insurgés. A côté, une tombe contient les restes d’un soldat prussien.
Sur l’image, vous voyez les insurgés, côté Neuilly, stopper momentanément l’avancée inexorable des troupes versaillaises à Courbevoie, qui iront réprimer la rébellion jusque dans le cimetière du père Lachaise à Paris.
L’histoire militaire de Courbevoie ne s’arrête pas là. C’est de la caserne Charrasse que le 119e régiment d’infanterie part pour la Grande Guerre, au milieu des ovations et des sanglots. La der des der engloutit plu d’un million de poilus sur les champs de bataille de 14 18, de la belgique à la Suisse.
Comme si cela ne suffisait pas, 20 ans plus tard le second conflit mondial avec nos cousins germains, embrasait Courbevoie.

- Commune de Paris, journée du 2 avril 1871, barricade tenue par les Fédérés au pont de Neuilly. Le Monde illustré du 8 avril 1871, dessin de Daniel Vierge.
Lucien après les bombardements
Bonjour, je m’appelle Lucien. C’est ici que j’ai fait une partie de mon service militaire en 1948, où je chantais la marseillaise à ma façon. Je n’ai pas fait la seconde guerre mondiale qui s’est terminée 3 ans plus tôt.
Elle débuta en 1939.
Le 5e Régiment d’infanterie, caserné à Courbevoie, partit d’ici pour l’épreuve du feu. Au début, les belligérants s’observaient. Puis l’armée allemande passa à l’attaque. En un mois et demi, la France capitulait. Comme le reste de la métropole, Courbevoie demeura pendant 4 ans, sous la férule de l’Occupant. La caserne fut partiellement utilisée par les services sanitaires. Elle abritait aussi les courbevoisiens lorsque les sirènes annonçait un raid d’aviation. En effet la population comme celles des communes voisines, a cruellement souffert des bombardements alliés de 1943. Les raids aériens avaient pour objectif de détruire les usines SKF-CAM, et Hispano-Suiza, dont la production était réquisitionnée par l’occupant. Mais pour éviter autant que possible les tirs de la défense contre l’aviation, la DCA, les avions volaient haut, les bombes manquaient parfois leur cible et tombaient sur les immeubles d’habitation.
Approchez vous de la photo. En haut, un essin de bombes issu des soutes du bombardier allié, a commencé sa chute mortelle vers nos quartiers. A droite de la colonne de fumée, vous reconnaitrez le stade et l’avenue de Verdun, jusqu’au pont de Courbevoie. Tout en haut à droite, on distingue un bout du pont de Neuilly. Et entre les deux, la caserne charasse…

- Photograph made from B-17 Flying Fortress of the 8th AAF Bomber Command on 31 Dec. when they attacked the vital CAM bal - NARA - 535712
- 31 décembre 1943. 12h29 : Bombardement américain de Bois-Colombes : L’usine de roulement à billes CAM est détruite à 80 %, l’usine Air-Equipement à 90 % ainsi que le centre d’essai Daimler-Benz. L’imprécision des frappes fait que des bombes éclatent aussi à Becon, Courbevoie, Asnières-sur-Seine et la Garenne-Colombes. Le B17 Pat Hand touché par la DCA s’écrase à La Garenne-Colombes. Avec le bombardement d’Ivry, le bilan de la journée est de plus de 500 blessés et 300 morts.
Les 30 glorieuses : le CNIT
Après les débarquements alliés d’août 1944, les résistants de Courbevoie sont allés se battre à Neuilly et à Paris ! Vous pouvez voir leurs plaques commémoratives sur certains immeubles de la ville.
La guerre terminée, le 93e régiment d’infanterie, ancien régiment de La Roche sur yon, qui avait pour parrain le général de Lattre de Tassigny, s’installa dans la caserne.
Mais le 10 mars 1962, il remit les clés à la municipalité.
S’en était fini des régiments à Courbevoie. Et de la caserne Charrasse.
Après la Seconde Guerre mondiale, la France veut tourner la page de 5 années de sacrifices, de destructions multiples, et se relever au plus vite. Les trente glorieuses sont lancées.
Le rond-point de La Défense devient le symbole de ce renouveau. Il accueille d’abord le tout nouveau Cnit, le Centre national des industries et techniques. Première construction sur le rond-point de La Défense, il permet d’accueillir de grands salons populaires. Avec sa voûte spectaculaire, il exerce un effet d’entraînement sur les villes voisines, dont Courbevoie, liée au rond point par le boulevard Gambetta que l’on voit au premier plan de la photo.
La Défense et Charras
Le projet de créer un centre d’affaires à quelques kilomètres de l’Étoile, sur les communes de Courbevoie, Puteaux et Nanterre, a pour mission de faire de l’Ouest parisien, un "nouveau Manhattan", Une zone de grande prospérité, éloignée des infortunes de la guerre.
Conçue à partir des années 1960, La Défense est le fruit des conceptions urbanistiques véhiculées par la charte d’Athènes de 1933. Les principes de ce mouvement moderne sont inspirés par le fameux architecte et urbaniste Le Corbusier. Construction de tours en hauteur pour favoriser la lumière, absence de rues, et recouvrement des circulations mécaniques (train, métro, routes), par une dalle dédiée aux piétons.
A quelques encablures, Courbevoie va vivre la même révolution avec le complexe Charrasse.
Sur cette photo de la maquette de La Défense, vous pouvez voir que la caserne est toujours dans le prolongement du boulevard Gambetta. Plus pour longtemps.
Bonne pioche ?
En mars 1962, Un premier coup de pioche sonne le glas de la caserne du XVIIIe.
La ville tourne une page, prête à écrire un nouveau chapitre dans le livre de la modernité.
Elle lance un grand projet pour transformer le lieu en un centre résidentiel et d’affaires.
Très moderne à l’époque, le complexe Charrasse intègre à la fois un centre commercial, un hôtel, une piscine olympique, une patinoire, des maisons d’artiste, une crèche, des parkings publics et privés, une station-service et environ 1200 logements, dans des tours d’habitations nommées les Poissons, Les Gémeaux, Le Verseau et Le Capricorne...
L’ouvrage compte une toiture en terrasse de trois hectares, dont deux d’espaces publics qui constituent la place Charles-de-Gaulle. De sa réalisation à aujourd’hui, Charrasse marque fortement le paysage du centre-ville. Et attire l’attention des cinéastes.
Boulevard Gambettta - Peur sur la ville
Si je vous dis "Peur sur la ville". A quoi pensez-vous ?
C’est peut-être ce que vous ressentez en voyant cette vue de la place Gambetta, depuis une hauteur de Charasse, avec dans son prolongement, un auto-pont, aujourd’hui disparu, qui reliait le complexe à La Défense.
En fait ces mots sont un hommage au lien qui unit Courbevoie au cinéma.
Il s’agit du titre d’un film du réalisateur Henri Verneuil, avec une musique signée Ennio Morricone, (le compositeur du célèbre western Le Bon la brute et le truand) . L’acteur principal, n’est autre que Jean-Paul Belmondo, alias Bébelle. La scène d’introduction du film se déroule dans un appartement dans les hauteurs de la tour poisson à votre gauche.
Et ce n’est pas tout. Savez-vous que d’autres acteurs sont intimements liés à notre cité ?
Parmi les plus célèbres, citons Arletty et Louis de Funès, tous les deux nés à Courbevoie.
Pour découvrir les nombreuses personnalités attachées à notre ville, vous pouvez consulter la page wikipedia de Courbevoie.
Avec le réaménagement du boulevard Gambetta, la ville poursuit sa quête d’un espace urbain plus doux pour ses habitants.
Et Charrasse n’est pas en reste.
Le renouveau
Nous arrivons au terme de notre voyage. A la fin de votre parcours, n’oubliez pas de fermer l’application. Destination Courbevoie vous remercie d’être parti en sa compagnie à la découverte de l’histoire de la ville.
Nous tenons à remercier Bernard Accart de la société historique de Courbevoie. Le site internet de l’association est une mine d’or pour qui aime remonter le temps.
Merci aux services de la ville, particulièrement à Pierre Emmanuel Sautereau dont vous avez pu apprécier l’inestimable travail de reconstitution en 3D du bâtiment principal de la caserne.
En nous faisant un retour et nous partageant votre avis et la manière dont vous avez vécu ce parcours, vous contribuerez à nous aider à améliorer la qualité de service pour les Courbevoisiens et les visiteurs.
L’accueil de Destination Courbevoie au 18 bis rue de Baudin est ouvert du mercredi au samedi de 9 h 45 à 13 h et de 13 h 45 à 18 h 15.
Nous vous y attendons ! A très bienTôt !
2287 Studio

- Le renouveau du complexe Charras
- Six décennies après le premier coup de pioche, Courbevoie et son quartier se préparent à vivre un véritable renouveau. La ville a décidé de s’investir pour redonner vie à cet espace emblématique, chargé d’histoires, en lançant un ambitieux plan de rénovation.
L’objectif ? Moderniser, embellir, et créer un lieu qui redonne fierté à ses habitants.
Questionnaire, votre avis compte pour nous.
C’est rapide : 4 questions à cocher, un champ d’expression libre.
Au choix : anonyme mais vous avez la possibilité de nous laisser vos coordonnées uniquement si vous souhaitez être recontacté ou informé des évolutions du parcours.
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